Dimanche 9 août 2020

Psaume 89


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Où donc, Seigneur, est ton premier amour, Celui que tu jurais à David sur ta foi? Lecture abrégée: vv. 2-5; 20-24; 39-40; 45-52 Après avoir exprimé le bonheur de ce que Dieu a construit autour de David et son projet de roi-messie (vv. 1-38), ce psaume royal partage avec nous, dès le v. 39, l’amertume devant ce que Dieu semble maintenant détruire. Murailles percées, honneur bafoué, ennemi courant au pillage… Tu te caches, ô Dieu! Jusques à quand? Dieu ne serait-il plus qu’une présence vengeresse? Il est vrai qu’elles sont en panne d’accomplissement, ces promesses qui cinq siècles plus tôt illuminaient l’intronisation de David et garantissaient à ses descendants un règne glorieux… En de telles circonstances, continuer à croire… Le peut-on? Le faut-il? «Où est passé ton premier amour?» A cette protestation, le silence rétorque: qui donc a rejeté, méprisé, «lâché» mon Elu, défoncé, démantelé les règles du droit? Qui donc a parjuré l’Alliance, ignoré les limites, obscurci les repères, pactisé avec l’ennemi, méprisé mon trône? Lequel de nous deux se camoufle constamment à la vue de l’Autre?


Prière: Echo dans les textes de ce dimanche «Ils n’ont pas compris comment Dieu rend les hommes justes devant lui et ont cherché à établir leur propre façon d’être justes.» (Rm 10,1-13) «Jésus vit une grande foule. Il eut le cœur rempli de pitié pour ces gens et se mit à guérir leurs malades.» (Mt 14,13-21) Cantique «PsC» n° 370; «Alléluia» n° 43-04  

Référence biblique : Psaumes 89

Commentaire du 10.08.2020
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