Dimanche 22 avril 2018

Colossiens 1,15-20


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Icône du Dieu invisible, premier-né de toute créature. Tête du corps qu’est l’Eglise, premier-né d’entre les morts, Lui, le commencement, la plénitude. Arrachés à l’obscurité et transférés dans le Royaume de lumière, contemplons la stature de ce Fils Sauveur et sans paroles, adorons-le. Joie indicible de se tenir au pied de cette cathédrale, entrecroisements de sens perceptibles ou incompréhensibles, qui se confirment mutuellement par les voûtes dont ils se prêtent l’appui. Nous recevons, sous les étoiles de mille destins, un toit protecteur. Rassemblons-nous à l’intérieur, tenons la porte à ceux qui entreront encore ! Il y a de la place, immensément, et Christ est le placeur. Le Fils bien-aimé, image d’un Dieu invisiblement grave et visiblement joyeux, à la fois imposant et familier, est présent comme la tête l’est au corps pour le rendre mouvement, danse et travail. Clé de voûte de l’univers, il l’est aussi de l’Eglise, monde nouveau. Premier en tout parce qu’il a accepté de se faire le dernier de tous, la pierre écartée et oubliée est devenue la pierre de l’angle. En lui toute plénitude pour que chacun, réconcilié avec Dieu par cette paix qui monte jusqu’au ciel (20), retrouve la plénitude de sa vie, ses dons propres et son sens.


Prière: « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure portera du fruit en abondance. Car, hors de moi… » (Jn 15,1-8) « Dans le monde entier, Dieu n’a donné aux hommes personne d’autre pour nous sauver. » (Ac 4,5-14)  

Référence biblique : Colossiens 1, 15 - 20

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